On entend tellement parler de la biodiversité qu’on imagine que la méthodologie pour la décrire est bien établie. Que nenni ! Le sujet est bien plus complexe qu’il n’apparait de prime abord. Souvent, par simplicité, on réduit la biodiversité au nombre d’espèces sur un territoire (appelé « richesse spécifique »). Mais la richesse spécifique ne capte pas plusieurs dimensions qui sont pourtant primordiales pour le public lorsqu’il pense à la « nature » comme, par exemple, l’absence d’actvité humaine, le degré de verdure, une variété d’habitats, la possibilité pour un animal de se mouvoir dans le paysage etc.

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